48 pages
Imprimé en France
Couture apparente pour un meilleur confort de lecture
Format 105 × 148 mm
Cédric Roux a arpenté Los Angeles par intermittence, d’abord en voiture, puis à pied. D’Hollywood Boulevard aux quartiers oubliés, il a saisi l’écart entre le décor et ce qui persiste quand le rêve s’efface. Une ville où tout est fait pour être vu, mais où l’on ne voit presque rien.
Le point de départ de Lost Angels commence avec une image : un homme et son miroir « sexy vegan », symbole d’une visibilité qui n’est qu’illusion. Ses photographies révèlent une autre Los Angeles : des palmiers plantés pour masquer des chantiers, une boule à facettes abandonnée, des visages creusés par la lumière cinématographique. Des traces d’un rêve qui s’épuise, d’une fête dont il ne reste que des fragments.
Ce livre est une invitation à marcher là où l’on ne fait que passer. À découvrir ce que la ville cache quand on prend le temps de s’arrêter.
« Ici, on ne vit pas la ville. On la traverse, on la regarde, on s’y perd. Ces images en capturent l’écho secret. »
48 pages
Imprimé en France
Couture apparente pour un meilleur confort de lecture
Format 105 × 148 mm
Cédric Roux a arpenté Los Angeles par intermittence, d’abord en voiture, puis à pied. D’Hollywood Boulevard aux quartiers oubliés, il a saisi l’écart entre le décor et ce qui persiste quand le rêve s’efface. Une ville où tout est fait pour être vu, mais où l’on ne voit presque rien.
Le point de départ de Lost Angels commence avec une image : un homme et son miroir « sexy vegan », symbole d’une visibilité qui n’est qu’illusion. Ses photographies révèlent une autre Los Angeles : des palmiers plantés pour masquer des chantiers, une boule à facettes abandonnée, des visages creusés par la lumière cinématographique. Des traces d’un rêve qui s’épuise, d’une fête dont il ne reste que des fragments.
Ce livre est une invitation à marcher là où l’on ne fait que passer. À découvrir ce que la ville cache quand on prend le temps de s’arrêter.
« Ici, on ne vit pas la ville. On la traverse, on la regarde, on s’y perd. Ces images en capturent l’écho secret. »